Le mardi 17 janvier, nous sommes allés visiter la sécherie de La Joux.

Nous sommes partis en bus à 8h30 et nous sommes arrivés vers 10 h. Nous avons été accueillis par Michel LACROIX ouvrier forestier qui travaille à la sécherie. C’est un ancien grimpeur. Dans la sécherie, il y a 7 ouvriers et 3 salariés.
scherie


Auparavant, il y avait des sécheries dans presque toutes les régions. La sècherie de La Joux est spécialisée dans les graines de sapin et d’épicéa. Nous avons appris que le pin maritime est la première essence de refroidissement. Ensuite, il y a le douglas et le chêne sessile.

Les graines et les fruits sont récoltés dans différents endroits. Les personnes qui sont chargées de récolter les graines (les grimpeurs) ramassent celles-ci de différentes façons.

- Elles peuvent se ramasser par terre (glands, noisettes).

- Avec une nacelle pour les arbres qui n’atteignent pas une grande taille mais qui produisent des fruits.

- la dernière méthode consiste à grimper à l’arbre pour ramasser les cônes.

Il arrive que les grimpeurs montent aux arbres pour récupérer de jolis rameaux sur de très beaux arbres. Les rameaux sont ensuite greffés pour accélérer la croissance des plants.



scherie1

Les graines sont ensuite séparées de leurs coques et déchets. Pour les cônes, ils sont chauffés dans un four à 50°C pendant une nuit. Ils sont ensuite passés dans un tamis de différents grains. Au final, il ne restera plus que les graines. La sécherie fait aussi des tests pour connaitre le pourcentage de graines qui germent. Pour réaliser ces tests, ils les mettent dans du terreau, du papier buvard et dans de la vermiculite. Lorsque les graines sortent de la dormance, pour savoir si les graines sont mortes ou vivantes, les employés de la sécherie réalisent d’autres tests. Ils mettent 100 graines dans 100 emplacements. Ils les écrasent et si elles libèrent un liquide gras, les graines sont vivantes. Ils peuvent alors faire un pourcentage.

Les graines sont ensuite vendues à des pépiniéristes publics et privés, à des particuliers et dans deux pays en particulier La Suisse et la Belgique. Les glands et les châtaignes se mesurent en litre. En moyenne, la sécherie fait environ 100 000 litres de glands. Les autres graines se mesurent toutes en Kilo car leurs poids restent stables. La sécherie créée une sorte de mélèze hybride qui peut se vendre jusqu’à 4 200 euro le kilo. Nous avons visité les chambres froides. Elles sont à environ 0.1°C. A l’intérieur, des caisses de 500 litres sont entreposées et les graines sont en dormance.

 secherie2

Nous sommes ensuite rentrés et arrivés vers 15h au lycée.

Un grand merci aux accompagnateurs et au chauffeur.

 

La classe de seconde PRO NJPF

 

 

Le mardi 17 janvier, nous sommes allés visiter la sécherie de La Joux.

Nous sommes partis en bus à 8h30 et nous sommes arrivés vers 10 h. Nous avons été accueillis par Michel LACROIX ouvrier forestier qui travaille à la sécherie. C’est un ancien grimpeur. Dans la sécherie, il y a 7 ouvriers et 3 salariés.
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Auparavant, il y avait des sécheries dans presque toutes les régions. La sècherie de La Joux est spécialisée dans les graines de sapin et d’épicéa. Nous avons appris que le pin maritime est la première essence de refroidissement. Ensuite, il y a le douglas et le chêne sessile.

Les graines et les fruits sont récoltés dans différents endroits. Les personnes qui sont chargées de récolter les graines (les grimpeurs) ramassent celles-ci de différentes façons.

- Elles peuvent se ramasser par terre (glands, noisettes).

- Avec une nacelle pour les arbres qui n’atteignent pas une grande taille mais qui produisent des fruits.

- la dernière méthode consiste à grimper à l’arbre pour ramasser les cônes.

Il arrive que les grimpeurs montent aux arbres pour récupérer de jolis rameaux sur de très beaux arbres. Les rameaux sont ensuite greffés pour accélérer la croissance des plants.



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Les graines sont ensuite séparées de leurs coques et déchets. Pour les cônes, ils sont chauffés dans un four à 50°C pendant une nuit. Ils sont ensuite passés dans un tamis de différents grains. Au final, il ne restera plus que les graines. La sécherie fait aussi des tests pour connaitre le pourcentage de graines qui germent. Pour réaliser ces tests, ils les mettent dans du terreau, du papier buvard et dans de la vermiculite. Lorsque les graines sortent de la dormance, pour savoir si les graines sont mortes ou vivantes, les employés de la sécherie réalisent d’autres tests. Ils mettent 100 graines dans 100 emplacements. Ils les écrasent et si elles libèrent un liquide gras, les graines sont vivantes. Ils peuvent alors faire un pourcentage.

Les graines sont ensuite vendues à des pépiniéristes publics et privés, à des particuliers et dans deux pays en particulier La Suisse et la Belgique. Les glands et les châtaignes se mesurent en litre. En moyenne, la sécherie fait environ 100 000 litres de glands. Les autres graines se mesurent toutes en Kilo car leurs poids restent stables. La sécherie créée une sorte de mélèze hybride qui peut se vendre jusqu’à 4 200 euro le kilo. Nous avons visité les chambres froides. Elles sont à environ 0.1°C. A l’intérieur, des caisses de 500 litres sont entreposées et les graines sont en dormance.

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Nous sommes ensuite rentrés et arrivés vers 15h au lycée.

Un grand merci aux accompagnateurs et au chauffeur.

 

La classe de seconde PRO NJPF